Environnement

 

Stocker du Carbone

 

Le processus est naturel, rapide et renouvelable...

                  une forêt produit du bois (en moyenne entre 5 et 15 m3/ha/an) 
                                 et 1 m3 de bois stocke l’équivalent d’ 1 tonne de CO2
 

L’augmentation des émissions de CO2 dans les pays industrialisés est, rappelons-le, la principale cause du dérèglement climatique. Ainsi consommer du bois est essentiel
car plus on utilise le bois, plus on stocke le carbone et plus on réduit le réchauffement climatique !

Mais il est tout aussi essentiel de produire et d’exploiter le bois dans nos régions.
Cela favorise à la fois : l’emploi en zone rurale, la diminution du transport énergivore, l’accueil de nos forêts et leur vitalité 


Cette production doit être soutenue et compétitive, tout en étant raisonnée dans le cadre d’une gestion durable des forêts. Les parcelles exploitées doivent être systématiquement reboisées. Cela permet à nos forêts de conserver leur capacité d’absorption du CO2 et de stockage du carbone.
 




Les mécanismes du stockage de Carbone

L’arbre vit, donc l’arbre a besoin d’énergie comme tout être vivant. La petite subtilité sur laquelle il convient d’insister : c’est que lui ne mange ni sucres, ni protéines. Il est obligé de les fabriquer lui-même pour assurer son développement. Il a donc besoin d’énergie qu’il trouve dans la lumière, besoin d’eau et d’éléments minéraux qu’il puise dans le sol, mais aussi besoin de carbone. C’est pour assouvir ce besoin vital en carbone que l’arbre absorbe du dioxyde de carbone (CO2) et rejette de l’oxygène (O2).

Ces sucres et protéines, moteurs de la croissance, sont envoyés dans chacun des organes de l’arbre : les racines, les bourgeons, les feuilles et le bois. Le carbone est donc présent en grande quantité à la fois dans le bois et dans les sols forestiers.

En fin de vie, les feuilles et le bois sont décomposés par les micro-organismes du sol. Les sucres et protéines contenus dans les feuilles et le bois sont leur principale source d’énergie. Au cours de cette décomposition une partie du carbone est donc assimilée par les organismes vivants, l’autre partie est rejetée dans l’atmosphère sous forme de CO2.